samedi, octobre 13, 2007

Aussi...

je tiens à dire que c'est injuste. Cette chaussure n'avait aucune raison valable de craquer deux fois dans la journée, tout comme la chantilly qui franchement, ne pourra jamais vraiment justifier sa chute "malencontreuse" sur ma propre personne. Semaine de latage ouaich. C'est injuste aussi, ces gens qu'on rencontre une fois par hasard et qu'on recroise plus tard, mais à qui on n'ose plus parler parce qu'au fond on les connaît pas et on préfère s'enterrer, et à force de s'enterrer, on diminue nos chances de rétablir le contact. Hm ces jolies rencontres, au soleil, sur la pelouse, accompagné de quelques notes de guitare par exemple. (ceci n'est qu'un exemple (ceci n'est qu'un mensonge car derrière cet exemple factice se cache le sujet précis de cet article)). MIERDA. Eh bordel de queue, encore un trip à longue durée. Et les trips à longue durée c'est bien de la merde. Je suis en quête d'histoires sentimentales à usage unique. Le truc qui se recycle pas, ca d'vient trop compliqué après!
NB : faut vraiment que j'aille lui parler à ce type là, d'autant plus que j'ai une raison valable de le faire, c'est pas comme si je le connaissais pas et puis bon hein voilà on va pas tourner autour du pot, c'est pas mon genre hein, on m'a toujours dit d'aller droit au but, et évidemment c'est ce que j'essaye toujours de faire, ne jamais emprunter de chemins sinueux, la ligne droite c'est beaucoup mieux, et tiens c'est drôle ca me rappelle un trip sur msn avec Aurélien ca, et oui et donc où en etais-je, ah oui, toujours aller à l'essentiel. Jfais quoi, jlui dis, "Tu mbottes grand louf, jtkif bien 1000 ouaich" ou alors, pour rester plus sobre : "D'amour mourir me font, bel inconnu, vos beaux yeux. Ou bien : Vos yeux beaux d'amour me font, bel inconnu, mourir. Ou bien : Mourir vos beaux yeux, bel inconnu, d'amour me font. Ou bien : Me font vos yeux beaux mourir, bel inconnu, d'amour." Mais bon le bel inconnu risque de prendre ses jambes à son cou, sauf s'il s'agit en réalité d'un fervent admirateur de Molière...
Re NB : ma Nota Bene fait la moitié de mon article, voire plus, ceci craint du boudin, en outre j'ai les tempes qui palpitent, je devrais aller dormir dites donc.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

J'arrive petit à petit à me recycler. Mais l'oubli fait peur, car il est comme un gouffre, et moi, j'ai peur du vide. Ça fait bien longtemps que je m'en soigne et même si pour ça, je me détèste, je crois que je suis plus ou moins guérie. Je mérite des claques et peut-être même un reniement total.
Loin des yeux, loin du coeur c'est une ineptie, mais la pression du temps c'est ce qui t'écrase peu à peu, ça brise les liens et les sentiments et te plonge dans le flou... Oui, la patience tue l'envie, car le feu ne trouve plus rien à dévorer, il se dévore lui-même.