samedi, juin 26, 2010

Ces temps-ci je redécouvre les joies de la salade - vinaigrette. Y'a deux jours j'ai fait les courses, j'me suis pris trois paquets de salades, toutes prêtes à être assaisonnées. J'ai déjà tout fini, moi qui n'aime pas c'qui est à la fois vert et comestible. (non c'est pas vrai). Cet article est à peu près aussi interessant que le prochain que je m'apprête à écrire et dont le titre sera : Aujourd'hui j'ai mangé une pomme. Préparez-vous, beaucoup de rebondissements, d'action, de suspense. Sinon, on s'fait toujours autant chier par ici.
Heureusement paint existe.

?

Je me demande si c'est malsain d'y repenser encore. Au final; je dis que j'ai tourné la page, mais je passe mon temps à le maudir et à fantasmer sur l'image de lui; rotissant sur un feu de bois, une pomme dans la bouche. Baaah... Il me faut encore du temps, j'en suis toujours au stade où je le hais. Quand je serai indifférente, le pari sera gagné. (mais franchement il mériterait de croupir en enfer, c'te gros chien de batard de fils de sa maman. On a pas idée de faire du mal aux gens comme ça.). Ce qui est le plus frustrant mine de rien, c'est qu'il incarne quand même ma plus grosse source d'inspiration, une fois que j'aurais fini les 6 chansons pleines de haine que je lui réserve, il va falloir que je passe à autre chose musicalement. Et là je me pose la question : est-ce que j'ai besoin qu'on me traite mal pour me sentir inspirée et vivante? Aie aie aie. C'est pas bon du tout ça.
Je sais pas trop ce qu'il s'est passé aujourd'hui. C'était vraiment une journée de merde. J'avais placé la barre plutôt haut aussi faut dire : je m'attendais a un vendredi exceptionnel, entourée des personnes qui me sont chères, en train de triper dans un festoche. L'une est tombée malade et l'autre n'est pas venue (enfin je crois, j'ai pas trop compris). Et puis; comme j'avais pas trop envie de me motiver toute seule à aller aux Solidays...Ben je suis restée chez moi. Et j'ai bien larvé ma foi. La seule chose constructive que j'ai réussi à faire, c'est une reprise d'HP avec ma loop. Du reste...je dirai simplement que j'ai attendu. Attendu que le temps passe, pas envie de sortir, envie de rien d'ailleurs. Il y a des moments comme ça où on se sent seuls. Alors on glande, on attend que le temps passe. On se matte des séries en streaming, on joue à des jeux bidons, on squatte sur des salons. Avec (TOUJOURS!) l'onglet facebook ouvert, parce qu'on sait jamais, peut-être que quelque chose d'incroyable va se passer et que ca va changer totalement la tournure de la journée. Mais non, il ne se passe rien, et pourtant je l'ai actualisée mille fois cette foutue page d'accueil.
Il faut vraiment qu'il se passe un truc là.

mardi, juin 22, 2010

Blablabla...

Au final j'me rends compte que j'vis dans le passé. J'ai toujours cette tendance à me plonger dans un bouillon de souvenirs à la simple vue d'une photo, d'une image, en écoutant un son, en mangeant un truc qui m'ramène à une époque dorée, ou glauque. Bizarrement j'ai l'impression d'oublier ce qui m'a rendu triste (quand c'est loin derrière, sinon forcément... ça fait encore effet), et de toujours me focaliser sur ce qui m'a semblé être les meilleures années de ma vie. C'est pas simplement parce que quelqu'un, quelque chose me manque, c'est un tout. C'est la période en elle-même. Revenir à Barcelone ne changerait rien parce que tout y aura déjà changé. Quand j'repense à l'été d'il y a deux ans, et que je réalise que jamais je ne pourrais retrouver toutes les choses combinées au même endroit au même moment, qui ont fait de ces deux mois les plus beaux à mes yeux...Ca me fout l'cafard et la larme à l'oeil. Il y en eu, des beaux étés, où je partais en vacances, en famille ou avec ma MAM. Mais cet été-là, c'était vraiment quelque chose de particulier. J'ai appris la débrouille, j'ai du me démerder, il m'est arrivé des tuiles mais aussi de belles choses : des rencontres auxquelles je pense encore à l'heure actuelle. A commencer par la première colocation dans laquelle j'ai pu me sentir bien, entre la Gitane et le Marocain, puis la rencontre de Natasha et de tous les amis Chiliens et Polonais, les musiciens de rue, et surtout toute ma clique Mexicaine... A croire qu'on était tous destinés à se rencontrer cet été-là, les uns après les autres, pour ne pas être trop tristes lorsque les précédents s'en allaient. Dans ma mémoire, chaque petit détail compte, que ce soit un coin de rue, un bar, une boisson, une chanson, un mot, un film, un vieux canapé défoncé, une petite brise marine..
J'ai jamais été autant souriante sur des photos. C'est juste flagrant.
Tout me mène à une scène que j'ai pu vivre à cette époque, des phrases que j'ai pu entendre, des sourires que j'ai pu échanger, des âmes qui ont fini par me toucher. J'ai peur de ne plus retrouver ça, j'ai peur de ne plus être aussi heureuse qu'à l'époque, et pourtant c'est con. Parce qu'il se passera forcément des trucs, je ferai de nouvelles rencontres...Mais je crois que c'est surtout cette première fois où j'ai pu gouter à une vraie liberté, la première fois où je me suis sentie indépendante, la première fois où j'ai pu vraiment être moi-même, -bref!- ce sentiment complètement nouveau jamais éprouvé auparavant, qui me manque terriblement, et que je ne risque pas de retrouver un jour...
J'ai encore rêvé de cette fille. Elle me retourne le cerveau depuis trois jours. Celle qu'on a considérée comme une amie, celle avec qui j'ai passé des purs moments, des belles galères, des beaux fou-rires. Celle qui est partie et qui nous l'a fait à l'envers plus d'une fois. Pourtant j'arrive pas à lui en vouloir plus que ça, elle me manque, et de son côté elle doit m'avoir zappée depuis un moment. Caro aurait pas du me faire fumer sa weed. Ca m'a fait psychoter pendant 30 ans... ^^'

mercredi, février 24, 2010

Rien, c'tout

T'attends t'attends et ça vient pas. Je vais finir par le bouder.